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Buhot a laissé une oeuvre raffinée et très personnelle, marquée d’une sensibilité qui a eu des prolongements jusqu’à nos jours. Buhot s’ échappe de Valognes sa ville natale, s’arrache à son envoûtement en 1865 et vient à Paris où il fréquente l’atelier de Jules Noël. Mais ses liens avec le Cotentin sont si forts qu’il rêve de La Hague avec ses bouquets de hêtres tordus, disloqués sous le vent de la mer, mais aussi de ruisseaux limpides, des quartiers du vieux Valognes, les rues de mille villes, avec le même signe anonyme de la pluie.
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